Symptomes et causes de la spondylarthrose

By | mai 2, 2022

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Découvrez dans cet article les symptômes, les causes et les options de traitement de la spondylarthrose. Vous ressentez peut-être une douleur ou une gêne au niveau des hanches, des genoux ou d’autres articulations de votre corps. Si vous pensez être atteint de spondylarthrose, passez un test d’imagerie et voyez s’il est temps de vous faire soigner. Outre la douleur, cette affection peut également résulter d’une enthésite, une inflammation des tissus mous. Cette affection touche généralement le coude, le tendon d’Achille, le fascia plantaire ou l’extérieur de la hanche.

Symptômes

Le premier signe de la maladie spondylarthrose est une douleur articulaire, également appelée enthésite. Elle est le plus souvent ressentie dans la région du talon et n’est pas toujours présente chez tous les patients. Dix à vingt pour cent des patients atteints de la maladie présentent une enthésite. Un autre signe est le gonflement des doigts, parfois appelé doigts en saucisse. La douleur est généralement localisée et pire au milieu du doigt. Elle est souvent chaude et rouge et peut toucher plusieurs articulations.

La spondylarthrite ankylosante est un sous-ensemble de la maladie spondylarthrose. Elle peut s’accompagner de douleurs dorsales inflammatoires ou de polyarthrite rhumatoïde. Les maladies inflammatoires de l’intestin, comme la maladie de Crohn, peuvent également provoquer une spondylarthrose. Les symptômes de la spondylarthrose peuvent être retardés chez les patients atteints de maladies inflammatoires de l’intestin ou de psoriasis.

Causes

L’inflammation des articulations entourant la colonne vertébrale et le bassin est un symptôme courant de la spondylarthrose. Cette forme de la maladie peut également toucher les coudes, les genoux et les mains. Elle est souvent associée à une dactylite. Les patients atteints de ce type de spondylarthrose peuvent également ressentir des douleurs aux yeux. Les patients doivent consulter un médecin pour divers symptômes. Une fois diagnostiquée, la maladie disparaît généralement d’elle-même après plusieurs mois.

Les changements de mode de vie sont essentiels pour gérer la douleur et maintenir une fonction musculaire saine. L’activité physique et la perte de poids réduiront la tension sur la colonne vertébrale et ralentiront sa progression. La physiothérapie peut aider les personnes à perdre du poids et à développer une musculature ciblée pour contrer les effets de la spondylarthrose. Les exercices peuvent favoriser la réorganisation des muscles et freiner les effets de la dégénérescence à long terme. Le mouvement et une bonne posture sont essentiels au bon fonctionnement des articulations.

Pour en savoir plus sur cette pathologie, il faut lire aussi : https://de.wikipedia.org/wiki/Spondylarthrose

Traitements

Les traitements de la spondylarthrose sont très variés. Il existe des produits biologiques (injections qui ciblent le facteur de nécrose tumorale) ainsi que des médicaments antirhumatismaux modificateurs de la maladie (DMARD) classiques. Ces deux médicaments ont des effets secondaires graves, notamment un risque accru d’ostéoporose et des symptômes psychiatriques. Ces thérapies peuvent être auto-administrées ou administrées sous forme de perfusion dans le cabinet du médecin.

La première étape du diagnostic de la spondylarthrose est une radiographie de la colonne vertébrale et du bassin. Cependant, les premiers symptômes ne sont souvent pas visibles. Pour éviter toute douleur supplémentaire, les patients doivent consulter un médecin pour un diagnostic correct. Les radiographies sont utiles pour identifier la nature exacte de l’affection, et votre médecin peut vous prescrire un traitement spécifique en fonction de ces résultats. Les patients doivent être conscients qu’un traitement particulier peut ne pas fonctionner pour eux.

Les erreurs de diagnostic peuvent conduire à un traitement inapproprié, qui peut ne pas soulager la douleur ou ralentir la progression de la maladie. Dans le pire des cas, ce mauvais diagnostic peut entraîner des problèmes de santé inutiles qui ne sont pas causés par la maladie. Ce problème n’est cependant pas propre à la spondylarthrose. De plus en plus de recherches suggèrent que les hommes et les femmes ressentent des symptômes de douleur différents pour de nombreuses maladies. En fait, 90 % des femmes souffrant de douleurs chroniques déclarent être victimes de préjugés médicaux.

Imagerie

La spondylarthrose(SPA) est un groupe de troubles inflammatoires affectant les grandes articulations périphériques et les enthèses de la colonne vertébrale. Si la plupart des cliniciens utilisent encore la radiographie pour évaluer la spondylarthrose, des progrès récents ont permis d’évaluer l’inflammation dans le squelette axial et périphérique. Cinq principales méthodes d’imagerie sont utilisées dans l’évaluation des patients atteints de SpA.

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L’IRM est un outil de diagnostic utile pour détecter la SpA. Le concept de l’étude était d’analyser l’histoire naturelle de l’œdème de la moelle osseuse déterminé par l’IRM chez les patients soupçonnés d’être atteints de SpA axiale. Vingt-neuf pour cent des participants ont eu des résultats positifs à l’IRM, tandis que les vingt-neuf pour cent restants étaient nr-axSpA. Bien que cette étude n’ait pas évalué le processus inflammatoire, elle a mis en évidence certaines caractéristiques précoces de la maladie.

Comme pour toute autre maladie, il n’existe pas de cause unique à la spondylarthrite. Cependant, les personnes présentant une prédisposition génétique à la maladie sont exposées à un risque accru. Les marqueurs inflammatoires tels que HLA-B27 sont associés à un risque plus élevé de développer une spondylarthrose. Les analyses sanguines sont également importantes pour écarter les autres causes possibles des symptômes. Les médicaments antirhumatismaux modificateurs de la maladie (DMARD) constituent un traitement efficace de l’inflammation des articulations sacro-iliaques, mais pas de l’inflammation de la colonne vertébrale.

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